La côte pacifique...

31 Jan 2019

24 janvier :

Nous quittons Mélipeuco et son volcan Llaima pour continuer notre périple en allant visiter la côte pacifique.  En route nous changeons de région, fini la région ‘Araucaria’, nous voici à présent dans la région ‘Biobio’ du Chili.

Les guides touristiques parlent moins de cette région mais nous verrons bien, il y a toujours une surprise qui nous attend dans le voyage…

 

Nous nous arrêtons rapidement à Temuco pour se rendre à un distributeur de la Scotiabank. Nous trouvons un emplacement suffisamment grand pour le camping-car et partons à la recherche de la banque. C'est assez surprenant de voir en pleine ville des boeufs avec une charrette stationnés. Des mapuches vendent des algues aux locaux.

Nous passons par la place aux Armes, place souvent retrouvée dans les villes Chiliennes de forme carrée avec une statue au centre, des bancs au milieu d’un espace arboré.

 

Sortis de la banque, nous croisons un jeune homme vêtu d’une tenue publicitaire de l’opérateur ‘Claro’, comparable à Free ou orange en France, campagne publicitaire du jour, il nous offre un kit gratuit de 2 Gi de connexion internet et 400 minutes d’appels. ‘Gratuit’, je lui fais répéter… Oui c’est l'offre  publicitaire du moment. Nous sommes deux, aussi je lui demande si nous pouvons avoir 2 kits.....puisque c'est gratuit ;-).

Et nous voici partis avec 2 cartes sim. Un peu plus loin, nous rencontrons 2 jeunes filles, habillées à l’identique du jeune homme, nous discutons un petit moment avec elles et repartons encore avec 2 kits. Nous voici avec 8 Gi d’internet et plus qu'il n'en faut pour appeler ! Nous aimons assez ces bons plans.

 

Petite annonce au passage : Le Chili recherche urgemment un électricien confirmé, le candidat devra être mobile pour intervenir dans toutes les villes du Chili.

Nous retrouvons kokopelli et quittons Temuco en direction de Lebu situé sur la côte pacifique. Cela fait drôle de passer par les montagnes de la cordillère, de passer par des volcans et de se trouver à présent face à la mer. C'est tout même quelque chose de formidable, nous voyageons avec un décor chaque jour différent !

 

Nous traversons des collines vallonnées occupés par les Mapuches.  En arrivant à Lebu, la route domine la ville en bordure d’océan, nous traversons des ruelles anciennes avec des murs illustrés de fresques. Serions-nous déjà à Valparaiso.

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu la mer, nous cherchons un coin pour bivouaquer et trouvons une place à proximité de grandes maisons standing, son occupant est tout content de voir une ‘casarodante’ (camping-car) de France et nous invite à se placer devant chez lui.

 

25 janvier :

Dans la nuit, il devait être 2 :00, nous avons été réveillés brusquement par la sirène de la ville. Craignant une alerte tsunami venant du pacifique,  j’ouvre aussitôt le rideau de fenêtre du camping-car. 

Personne ne semble courir dans la rue, la grande maison en face de nous reste dans l’obscurité. Pas d’inquiétudes, nous entendons au loin la sirène de camions de pompiers…. Nous reprenons le sommeil…. Nous apprendrons plus tard que cette sirène concernait un départ de feu en forêt alors que l’alerte ‘tsunami’ est faite de trois longues sirènes. Nous voici informés !

 

Il fait chaud malgré un petit vent, normal, nous sommes à côté de l’océan. Nous allons à l’office de tourisme et sommes accueillis par Valdeva. Nous recevons beaucoup d’informations sur la ville de Lebu et repartons avec un petit sac en toile avec des petits présents offerts par la commune.