La Paz ... en colère

29 Oct 2019

26 octobre :

Un nouvelle journée commence et toujours avec un soleil radieux qui reflète déjà sur les parois des maisons en adobe.

Nous partons faire un dernier tour dans le village avant notre départ. Dans une rue, nous apercevons une personne en train d'humidifier la peau d'un lama récemment abattu.

 

De retour au camping-car, nous préparons le véhicule lorsque notre ‘mamie Bolivienne’ de Sajama vient taper à la porte du camping-car pour nous remettre le plat avec un gros chausson frit et de la viande de lama séchée. 

Elle semble curieuse à visiter l’intérieur de kokopelli et la voici toute émerveillée de découvrir les différents espaces comme douche et lit…

Il est vrai que nous bénéficions d’un certain confort comme celui du chauffage alors que les maisons de ce village typiquement andin n’en sont pas équipés. Les habitants cumulent des couches de vêtements pour lutter contre le froid.

 

Il est temps de dire au-revoir à Sophia. Nous cherchons à lui offrir un petit souvenir mais nous n’avons rien de ‘typique’ de France.

 

Sylvie a la bonne idée de lui offrir un tube de crème de beauté encore fermé.

 

Grandes embrassades avec Sophia, qui s’empresse de repartir s’occuper de ses résidents touristes.

 

En fait, elle loue des hospedaje et prépare les repas. C’est là que nous apprenons qu’elle a 65 ans. Le soleil d’altitude vieillit précocement la peau.

 

Nous quittons le charmant village de Sajama qui est un coup de cœur de notre passage dans le coin.

 

Après une dizaine de kilomètres de piste nous retombons sur la route principale direction la capitale de la Bolivie : La Paz.

 

 

 

 

 

 

Nous jetons un dernier regard sur la piste du parc et réalisons que nous passons en dessous des 3900 mètres, nos corps ne ressentent plus aucun effet avec l’altitude.

 

La route est agréable et la curiosité des formations géologiques traversées nous arrête souvent pour en apprécier la beauté des décors.

 

 Une autre curiosité va aussi nous pousser à marquer un arrêt sur une grande ligne droite : les ‘Chullpass’ ou tours funéraires.

 

Une chullpa est une tour funéraire que construisaient divers groupes Aymara pour abriter les restes momifiés de certains membres de leur société, des notables ou personnes hautement estimées.